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Maxi

Sams’k le jah, artiste musicien burkinabè : « Démocratie pastèque » pour des sujets très essentiels

Sams K Le jah - Démocratie pastèque 2

L’ex-animateur de la radio Ouaga FM, Sams’k le jah a séjourné dans la ville de Sya lors du « festival ciné droit libre ». Il en a profité pour présenter son dernier opus titré « Démocratie pastèque », à la presse. C’était le vendredi 13 janvier 2012 à l’Institut français.

L’artiste au style dérangeur, Sams’k le Jah sort un maxi « Démocratie pastèque »

Sams K Le jah - Démocratie pastèque 2

Sams’k le Jah a présenté son maxi « Démocratie Pastèque » aux journalistes en début de semaine. Ce maxi, composé de six(06) titres : « Democratie Pastèque« , « Fiafiafia« , « 13ans« , « Sankara à l’ONU« , « Ce président là« , « Democratie Pastèque (a capela)«  ; s’apparente à un réquisitoire à l’endroit des démocraties africaines.

Sams’k Le jah : L’artiste au style dérangeur sort un maxi « Démocratie pastèque »

Sams'K le Jah - Democratie pasteque

Le mardi 6 septembre, Sam’s k le Djah a présenté son maxi « Démocratie Pastèque » aux journalistes. Ce maxi, composé de six(06) titres dont « Democratie Pastèque« , « Fiafiafia« , « 13ans« , « Sankara à l’ONU« , « Ce président là« , « Democratie Pastèque (a capela)«  ; sonne comme un réquisitoire contre les démocraties africaines.

«Saramaya» dans les bacs à disques

La dédicace du premier opus des deux artistes musiciennes Raïssa et Yasmina, a eu lieu le 19 juin dernier à Ouagadougou. Raïssa, journaliste et choriste dans un studio de la place, et Yasmina, étudiante en deuxième année de droit, sont toutes deux issues de la télé réalité «Faso Académy», respectivement en 2006 et en 2007.

De la musique au service des morts et des vivants

Smockey

Les musiciens burkinabè n’ont pas seulement des talents. Ils ont aussi la mémoire des grands hommes qui ont fait et qui font l’histoire de leur pays. En février dernier, c’est le «pape» du mouvement Hip-Hop local qui a donné le ton par un hommage à Thom Sank dans son album intempestif et trublion Code noir. Ce «Bissa teint clair» qui n’a pas sa langue dans la poche a fait de la musique une arme d’engagement social et politique qui ne laisse personne indifférent. Il ne s’embarrasse visiblement pas de salamalecks et chantent ouvertement ce qu’il pense. En faisant un clin d’œil musical au «père» de la révolution d’août 83, il ramène au devant de la scène cette figure historique burkinabè dont l’aura toujours vivace a été prouvé au cours de la dernière édition du Fespaco par l’engouement autour du documentaire «Sankara, l’homme intègre» du réalisateur franco-belge Robin Shuffield.

Dans la mouvance des hommages, Sonia Carré d’As a circonscrit le sien dans le cocon familial.

Musique burkinabè au fémin pluriel

«8 dames pour annoncer les couleurs du 8-Mars». C’est sur cette affiche musicale que Ouagadougou a été convié au réveillon de la Journée internationale de la femme. Pour une fois, le showbiz burkinabè, en l’occurrence ETK, a eu la lumineuse inspiration d’allumer les flammes de cette célébration mondiale par un plateau composé uniquement de femmes musiciennes made in Burkina.

Au-delà du séduisant symbolisme, c’est sans doute une des premières fois qu’un spectacle a été assuré de bout en bout au féminin. C’est tout à l’honneur des organisateurs du spectacle, mais aussi et surtout de ces dames qui ne ménagent aucun effort pour se hisser au sommet de leur art. Incontestablement, les 8 artistes (Amity Méria, Sonia Carré d’as, Sami Rama, Idak Bassavé, Djata, Remeka, Sissao et Adji) ont marqué, ces deux dernières années, la galaxie du showbiz burkinabè de leurs créations et prestations. Le choix porté sur elles ne semble pas avoir été guidé par le hasard ou la complaisance. Ce sont les stars du moment, et elles méritaient bien qu’on leur fasse confiance.

La réalisation d’un Compil des dames en 2005 par Seydoni Productions avait déjà montré que la musique burkinabè peut désormais se jouer en femmes majeures. Certes, l’opus a voulu faire de la place à tout le monde, les talentueuses comme les débutantes. Mais des révélations comme Remeka, Adji, Sissao - pour ne citer que les novices - prouvent que l’écurie des Frères Traoré a vu juste. La musique burkinabè doit désormais compter avec les dames.

Dans ce registre, il est juste et bon de saluer l’audace du trio des «Premières dames» qui a su, à sa manière, jouer la partition de la femme dans la fièvre du Tak’borsé qui s’est emparée du Burkina. Certes, Kadi Jolie, Aïcha Junior et Maguy Leslie ont encore des notes à affiner.

Musique burkinabè au fémin pluriel

«8 dames pour annoncer les couleurs du 8-Mars». C’est sur cette affiche musicale que Ouagadougou a été convié au réveillon de la Journée internationale de la femme. Pour une fois, le showbiz burkinabè, en l’occurrence ETK, a eu la lumineuse inspiration d’allumer les flammes de cette célébration mondiale par un plateau composé uniquement de femmes musiciennes made in Burkina.

Au-delà du séduisant symbolisme, c’est sans doute une des premières fois qu’un spectacle a été assuré de bout en bout au féminin. C’est tout à l’honneur des organisateurs du spectacle, mais aussi et surtout de ces dames qui ne ménagent aucun effort pour se hisser au sommet de leur art. Incontestablement, les 8 artistes (Amity Méria, Sonia Carré d’as, Sami Rama, Idak Bassavé, Djata, Remeka, Sissao et Adji) ont marqué, ces deux dernières années, la galaxie du showbiz burkinabè de leurs créations et prestations. Le choix porté sur elles ne semble pas avoir été guidé par le hasard ou la complaisance. Ce sont les stars du moment, et elles méritaient bien qu’on leur fasse confiance.

La réalisation d’un Compil des dames en 2005 par Seydoni Productions avait déjà montré que la musique burkinabè peut désormais se jouer en femmes majeures. Certes, l’opus a voulu faire de la place à tout le monde, les talentueuses comme les débutantes. Mais des révélations comme Remeka, Adji, Sissao - pour ne citer que les novices - prouvent que l’écurie des Frères Traoré a vu juste. La musique burkinabè doit désormais compter avec les dames.

Dans ce registre, il est juste et bon de saluer l’audace du trio des «Premières dames» qui a su, à sa manière, jouer la partition de la femme dans la fièvre du Tak’borsé qui s’est emparée du Burkina. Certes, Kadi Jolie, Aïcha Junior et Maguy Leslie ont encore des notes à affiner.